Rheal Robineau – Heroes de Guerre

Rheal Robineau

 

Joseph Gilbert Euclide Rheal Robineau est né le 31 août 1922 et est décédé le 26 février 1944 lors d’une mission de bombardement sur Augsburg en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses parents étaient Leonel Robineau et Leda Robineau (Mallette).

Voici un court résumé de sa vie et de sa mission sur l’Allemagne.

Rheal est né à Sturgeon Falls en Ontario en 1922 à la paroisse de Sacre Coeur. C’était le frère de mon père: Adrien Robineau.

Ceci est une photographe de Rheal, probablement prise en 1942 ou 1943.

Rheal a terminé la 9e année en 1940. Après l’école secondaire, il a travaillé à deux emplois:

1) Le premier était comme un «deuxième cuisinier» à McNamara Construction à Timmins de 1940 à 1942. Il a été mis à pied de ce travail.

2) Son deuxième emploi était en tant que «Car Loader» chez International Nickel à Sudbury en 1942 et au début de 1943. Il a quitté ce poste pour rejoindre les forces aeriene Canadienne (RCAF).Son lieu de résidence est indiqué Sudbury au 113, rue King.

Il s’est enrôlé dans les Forces Aerienes Canadienne le 3 mars 1943 au centre de recrutement de North Bay. Sur sa demande, il a indiqué qu’il voulait être sur une équipage. Ses hobbies étaient le hockey, le softball et la natation.

Il avait 20 ans, avait cinq pieds 61/2 et pesait 135 livres.

Ses quatre références étaient:

1) Johnny Campeau, Levack, Ont. – Le contremaître de Rock House

2) Charlie Withers, Levack, Ont.

3) Aimee Labelle, Levack, Ont. – Travailleur de l’acier

4) Omer Richer, Timmins – Entrepreneur

Sa demande affirme qu’il n’a pas de qualités exceptionnelles, mais semble déterminé à s’enrôler comme équipage. Il est décrit comme ayant une construction compacte et volumineuse. La demande indique qu’il est prêt à être un tireur d’air. Une note est faite que son CAT score est 67.

Sa demande dit qu’il a l’intention de devenir mécanicien.

Lorsqu’il s’est joint, il n’avait pas de compte bancaire et 32 $ de War Savings Certificates.

Rheal a été affecté au 2e entrepôt Manning à Brandon, au Manitoba. Son grade était AC2 (Aircraftman 2nd Class).

 

La notification officielle d’accident de la Force aérienne déclare qu’il était porté disparu (sur Augsburg en Allemagne) et présumé mort le 26 février 1944.

Dans le cadre de la préparation de l’avis de décès, un autre formulaire a été rempli pour indiquer où se trouvaient les parents, les frères et les sœurs:

 

1) Lionel (père) était à 97 King Street à Sudbury;

2) Leda Robineau (mère) (Malette) était à Sturgeon Falls;

3) Adrien Robineau (frère – mon père) était inscrit à l’ARC à Goose Bay Labrador;

4) Leopold Robineau – (frère) – à Timmins

5) Leona Robineau (soeur)

6) Gilberte Robineau (soeur)

1) Leona et Gilberte vivent à Sudbury au 742, rue Mylnes

7) Alice Robineau (soeur) – Sturgeon Falls

8) Clairette Robineau (soeur) – Toronto

9) Henri et Guillaume sont morts jeunes,

 

 

 

Après l’enrôlement de Rheal, il se rendit à Brandon au Manitoba et passa trois mois. En juin, il se rendit au Mont Joli, au Québec, où il demeura jusqu’en octobre 1943 avant de se rendre à Halifax. Il partit pour l ‘Angleterre le 30 octobre 1943.

Le 10 janvier 1943, il reçoit son badge Air Gunners.

Il a été affecté au 432e Escadron le 31 janvier 1944 à Base 61.

Rheal était sur sa première mission le 25/26 février quand son avion a été abattu. Jusqu’en 2010, ce qui précède est assez bien tout ce qu’ont savait sur la vie de Rheal dans l’ARC.

 

Les rapports originaux que j’ai lus concernant l’écrasement de l’avion de Rheal pendant la Seconde Guerre mondiale impliquent qu’il a survécu à l’accident et plus tard est mort dans un hôpital allemand. Ce n’est apparemment pas le cas. Après la guerre, l’ARC a mené de nouvelles enquêtes sur les membres d’équipage qui sont morts au combat pour trouver leurs tombes.

Rheal a été abattu et est mort sur sa seule et unique mission sur l’Allemagne.

 

Rapport # 1  reçu de Bibliothèque et Archives Canada:

En 1946, l’ARC, a fait d’autres enquêtes sur la mort des membres d’équipage de l’air qui ne sont pas retournés. La note ci-dessous, reçue d’Archives Canada, indique qu’une enquête plus approfondie a été suggérée. Les résultats de cette enquête sont dans le Rapport # 2.

 

Notre dossier: J.91090 (R.O.)

 

Aviation royale du Canada Ottawa, Canada 19 juin 1946

Demande d’indemnisation G 1176 (P.414208 / 44) American Zone

Halifax L? 597 ont été portés disparus le 25/26 février 1944 à la suite d’opérations contre Augsbourg.

O-886266 1er / Lt A.L. Lubold pilote  – survecu

 J.23342 F / O A.G. Turton nav  – surrvecu

J.25697 F / O R.A.Richards A / B  – survecu

1561875 Sgt. Cannon, J. Hop / AG – survecu

R.220136 Sgt. Robineau G.E. A / G Manquant P.D. (Maintenant J.91090 P / O)

1553058 Sgt. Thompson,?. A / G manquant

1803536 Sgt. Bean, L. F / E – Survecu

 

L’équipage tout entier est en sécurité à l’exception des artilleurs: P / O Robineau et du Sgt. Thompson. L’avion s’est écrasé près de Risstissen (carte L49 / x56). Les Allemands ont dit que les deux Air Gunners étaient à l’hôpital, ce qui n’a pas été identifié, et il y avait peu d’espoir pour leur guérison.

 F / O Turton dit que les deux Air Gunners ont été tués et a donné des bottes volantes du Sgt Robineau à porter. Ehingen (Carte L49x46) et Ulm sont également mentionnés dans les déclarations de rapatriement, il est donc possible que l’hôpital est situé dans une de ces villes. Il est connu que les Gunners sont morts comme F / O Richards a été montré leurs étiquettes d’identification peu de temps après qu’il a été fait prisonnier.

Compte tenu des déclarations contradictoires, il est suggéré que des enquêtes soient effectuées à proximité de l’aéronef écrasé pour localiser les tombes, au cas où les informations concernant l’hôpital seraient inexactes.

 

(W.A.Dicks), Capitaine de groupe,

Pour le Chef d’état-major de la Force aérienne.

 

 

 

 

Rapport # 2  reçu de Bibliothèque et Archives Canada:

Le rapport ci-dessous est celui concernant la mort de Rheal dans le crash de février 1944. Il convient de noter que ce rapport a été fait après la guerre. Après la guerre, les personnes qui n’etait pas revenue d’une mission n’étaient pas supposées mortes. Les enquêteurs ont été envoyés pour trouver s’il y avait des preuves de l’accident. Voici une copie du rapport d’enquête.

Rapport d’investigation

A partir de: N ° 3 M.R.E.U. B.A.F.O.

A: Ministère de l’Air, P.4. (Cas), 73/77 Oxford Street, Londres

Date: 20 janvier 1947 …… Officier enquêteur: F / Lt. McKitrik …… ..Section: 17

UN M. Référence du dossier: P.414208 / 44 / RCAF Eng. A.M / Cas. Demande n °: G.1176 Référence de l’unité: ………. Référence section: 17MRES / G.1176

Type et numéro d’aéronef: Halifax LW. 597 Date et heure: 0200hrs. 26.2.1944 Position de l’accident: 1 1/2 km S.W. De Frankenhofen

Carte Référence: Feuille N.48 / X377.713 Équipage ………………………………………………………… .Particulaires d’inhumation

Sgt. Robineau, G.E. A / G (Can) tombe de masse. Croix commune. Aucune inscription

Sgt. Thompson, W. A / G (Eng) Tombe de masse. Croix commune. Aucune inscription

1er Lt. Lubold A.L. Pilot (Américain) Survecu

F / O Richards, R.A. A / B (Canadien) Survecu

Sgt. Cannon, J. WOP / AG (anglais) Survecu

F / O Torton, A.G. Nav. (Canadien) Survecu

Sgt. Bean, L. F / E (Anglais) Survecu

 

Cimetière et carte Référence: Cimetière à Frankenhofen. “X” 385,720. Articles trouvés: Nil

Toute autre mesure: Comme demandé.

Résultats des enquêtes et des constatations:

Des enquêtes exhaustives dans les zones d’Ersingen-Risstissen ne révèlent aucune trace d’aéronef. J’ai procédé au Rathaus Ehingen («X» 47.67) et j’ai examiné les dossiers pertinents pour l’ensemble des Ehingen landkreis. Le seul incident qui se rapportait aux avions britanniques était un rapport du Buergermeister à Frankenhofen (“X” 38.72) concernant un prétendu Américain 4 bombardiers à moteur qui s’est écrasé près de là la nuit 25/26 2: 1944. Heir Reisch, greffier du Landrat, qui est en ce moment engagé dans la compilation d’un registre de personnel allié enterré dans cette zone pour les autorités françaises, m’a assuré que c’était le seul avion à s’écraser à cette époque dans toute la région d’Ehingen. Voici un rapport que j’ai pris de Hernn Eierstueck, Buergermeister de Frankenhofen: «Environ 02:00 heures dans la nuit du 25 / 26.2.1944 J’étais debout à l’extérieur de ma maison en regardant l’attaque aérienne contre Augsbourg, quand soudain, j’ai remarqué un avion s’approchant en flammes volant de la direction de la cible. Quand au-dessus de notre village il a commencé à faire de grandes spirales descendantes et dans tout cela a encerclé Frankenhofen trois fois avant qu’il ait finalement plongé dans les bois environ un et un demi kilomètres S.W. Du village.

Des fouilles de recherche se sont immédiatement rendues à la recherche de n’importe quel personnes qui aurait parachuté dans notre paroisse et aussi pour visiter la scène de l’accident.

Là, au milieu de l’épave largement dispersée, deux personnes mutilées et brulées ont été retrouvées, mais n’ont pas été enlevées. Dans une heure de l’accident, trois survivant ont été apportés à ma maison, les trois ayant été capturés dans le voisinage immédiat du village. Parmi ces trois, il y avait certainement un officier aux cheveux noirs, l’un était un Sgt blond. Et l’autre était probablement un sgt. Avec des cheveux noirs, mais je ne peux pas être certain de cela comme il portait un chandail blanc. Tous trois étaient grands, minces et très jeunes, n’ayant pas plus de 20 ans.

Ces hommes ont passé la nuit dans ma maison et vers 8h00 le lendemain matin ils ont été emmenés au Rathaus où deux de leurs camarades plus tard les ont rejoints. De ces deux, on avait été amené du village de Daechingen (“X” 39.40). Cet homme était plus petit et plus gros que les autres et avait les cheveux noirs et je crois qu’il était aussi un officier. Il est arrivé vers 9 heures et, à 10 heures, le cinquième homme a été amené de Bremelau («X» 33,73) et on l’a également dit officier. À 8 h 30, un groupe d’hommes avec un officier arriva du Luftgau à Ersingen («X» 57,68) et ils ont ensuite emmené les cinq prisonniers à l’aérodrome d’Ersingen. L’officier m’a dit que c’était le seul avion à s’écraser dans la région pendant la nuit. Des policiers d’Ehingen ont été laissés pour garder l’avion. Les deux aviateurs morts ont été enterrés le 3,3.1944 dans le cimetière local et quelques jours plus tard, l’épave complète de l’aéronef a été enlevée par un détachement d’Ersingen.

Herr Hohenlen, d’Ehingen, un membre du garde de l’aéronef interrogé m’a dit qu’il avait parlé avec l’officier (Haupt. Maul) qui est venu le 26.2.1944. Cet officier a déclaré que le pilote était un Américain et qu’il y avait au moins deux autres Canadiens parmi les prisonniers, de sorte qu’il était couramment supposé que l’aéronef était un Américain opérant avec la RAF. Les deux aviateurs morts, qui étaient couchés près de l’avant du fuselage quand ils ont été trouvés. À partir des étiquettes d’identité trouvées, on a supposé qu’elles étaient des Canadiens et qu’elles ont été enterrées comme telles. Aucun nom n’a été transmis au Burgermeister et ainsi les aviateurs ont été enterrés comme des Canadiens inconnus, mais aucune inscription n’a été placée sur la croix en bois au tombeau comme Burgermeister a espéré entendre de la Luftwaffe à Ersingen.

 

D’après les éléments de preuve ci-dessus, il est tout à fait évident qu’il s’agit en fait de Halifax LW.597 et il est demandé que la tombe soit maintenant enregistrée.

 

Il y avait sept membres d’équipage sur l’avion de Rheal Robineau. Lorsqu’il a été abattu en février 1944, Rheal et l’autre Gunner sont morts, probablement avant même que l’avion se soit écrasé. Les cinq autres ont parachuté à la terre (certains juste à peine) et ont été capturés par les Allemands. Ils ont passé le reste de la guerre à Stalag Luft III. Stalag Luft III est la même prison à partir de laquelle il y avait une évasion de prisonnier majeur qui est devenu le film: The Great Escape. Une fois la guerre terminée, les membres de l’équipage de retour devaient faire des déclarations sur l’accident et ces déclarations sont énumérées ci-dessous:

 

 

PRÉNOM. Bean L. F      COMBIEN D’Operation. 1

DEVOIR. Flt / ingénieur

 

Nous avons quitté la base, East Moor, après la tombée de la nuit, quelque part autour de 21:30. Temps assez nuageux, mais clair, 3/4 de lune au-dessus de 10.000 pieds. Seuls les flak légers ont été rencontrés jusqu’à la cible, mais même ici, nous semblions être au-dessus de la plupart. Nous avons volé tout le chemin à environ 21.000 pieds. Nous sommes arrivés à la cible à temps, mais pas de fusées avait été abandonné par P.F.F donc le skipper ayant volé au-dessus de la cible encerclée de retour dans le flux de bombardiers. Les flambées étaient en baisse à cette époque. Nous avons bombardé la cible et tourné sur la piste. Approximativement, une demi-heure plus tard, le skipper m’a demandé de vérifier que les portes de la bombe étaient isolées sur l’hydraulique. Je suis retourné vérifier, en prenant mon journal à remplir. Comme j’ai branché dans l’interphone, j’ai entendu le skipper avertissant les artilleurs qu’il y avait des fusées de chasse en descendant en avant. Pour autant que je me souvienne, nous sommes restés sur la bonne voie et n’avons pas tissé. Quelques minutes plus tard, vers 2 heures du matin, j’entendis un bruit de claquage en dessous et le réservoir de surcharge dans la baie de la bombe explosa. J’entendis alors le skipper donner l’ordre de parachuter dehors et est allé de l’avant et lui a remis son parachute, comme il quittait sa position. J’ai alors obtenu ma chute et suis allé le suivre dans l’avant de l’avion, mais je suis resté sur les marches. Plus tard, lorsque l’avion avait chuté à une hauteur, l’opérateur de téléphonie mobile a réussi à ouvrir la trappe. L’ordre de quitter l’avion était l’opérateur sans fil, pilote, navigateur, viseur de bombe et moi-même (flt / ingénieur). Après avoir tiré le cordon, j’ai noirci et ne me souviens de rien jusqu’à ce que je suis venu dans la neige. Je n’avais ni goulotte ni harnais, ni Mae ouest, et deux observateurs allemands avec des fusils de chasse étaient là, apparemment en attendant que je me remette.

Quand le réservoir a explosé, il a soufflé le plancher dedans et les flammes sont venus par. La fenêtre était tombée.  

 

 

PRÉNOM. Richards R. A. COMBIEN D’OPS. 3

DEVOIR. Cible de la bombe

 

La nuit du 25/26 de février Nous avons été briefés pour Augsburg. En traversant la côte à Over Flakke nous avons été frappés sous la tourelle de l’artillerie du mid upper par flak mais il n’a pas causé aucun dommage. En arrivant à la cible nous avons fait une action évasive pour sortir de grosses batteries de projecteur et flak qui était assez lourd sur notre cours. Nous avons bombardé la cible à 01:17 heures, ce qui était 1 minute après zéro heure. Après avoir quitté la cible, nous avons été attaqués par un ME-210 en dessous. Il nous a frappés dans les réservoirs de réserve et tous les contrôles ont été perdus. L’heure était de 01h40. Dès que le cerf-volant a été touché, le pilote a crié à abandoner l’avion tandis que lui, le navigateur, l’opérateur sans fil et l’ingénieur et moi-même étions jetés en avant sur la trappe d’évacuation. Nous avons tourné vers le bas tout le temps étant incapable de se déplacer en raison de la force, alors quand nous étions sur le point pour le crash de l’avion a commencé à aplatir par lui-même. Nous avons rapidement ouvert la trappe d’évacuation, le pilote en premier, puis l’opérateur sans fil, puis le navigateur s’est coincé dans la trappe et j’ai dû l’aider en donnant une bonne poussée dure à environ 800 à 1000 pieds. Mon parachute a pas ouvert plus tôt et j’étais dans une grande banque de neige sans mes chaussures volantes. Je me suis levé et j’ai été confronté à un certain nombre d’hommes et de garçon avec des fusils de chasse tous les pointage à moi. J’ai été emmené dans une maison où j’ai rencontré le flt / ingénieur. Le reste de l’équipage a été trouvé dans la journée et ensuite nous avons été emmenés à Dulag à Francfort. L’aéronef s’est écrasé au feu alors qu’il descendait.  

 

 

 

 

 

Livre publié en mars 2013

Plus tôt cette année, j’ai appris qu’un historien local de Frankenhofen, où l’avion s’est écrasé a écrit un livre. J’ai un exemplaire de ce livre. Il est écrit en allemand donc il faudra du temps pour passer à travers. Il écrit sur la mission du 25/26 février sur Augsbourg. Vers 1 heure du matin, un pilote allemand a déclaré avoir abattu un Halifax. Le bombardier de Halifax est celui de Rheal, puisqu’il n’y a eu qu’un bombardier Halifax abattu cette nuit-là.

Nous connaissons le nom du pilote qui a abattu son avion:   Le Halifax a été réclamé par Fw. Rauer 3./NJG1 40 km. W. Augsburg: Hauteur 5.500 m. Heure 01.33

La couverture de son livre a une photo du bombardier Halifax. C’est l’avion de Rheal. Il semblait avoir un nom sur l’avion qui disait ” Miss Canada ”

 

 

 

L’ironie

J’ai appris de l’équipage qui s’est écrasé avec Rheal tres récemment. Les deux derniers membres d’équipage sont morts respectivement en 2007 et en 2010.

 Un de l’equipage, R. A Richards, mort en 2010, ne vivait qu’as 30 minutes de ma maison.

 

C’est la pierre tombale de Rheal dans le cimetière a Durnbach Allemagne.

 

 

 

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Rheal Robineau – War Hero

Rheal Robineau

Joseph Gilbert Euclide Rheal Robineau was born on August 31, 1922 and died on February 26th 1944 in a bombing run over Augsburg Germany during WWII. His parents were Leonel Robineau and Leda Robineau (Mallette).

This is a short summary of his life and his mission over Germany

Rheal was born in Sturgeon Falls Ontario in 1922 at Sacre Coeur Parish. He was my fathers’ brother and my uncle.

This is a picture of Rheal, probably taken in 1942 or 1943.

 

Rheal completed Grade 9 in 1940. After high school he worked at two jobs:

 

  • The first was as a “Second Cook”at McNamara Construction in Timmins from 1940 to He was laid off from this job.
  • His second job was as a “Car Loader” at International Nickel in Sudbury in 1942 and early 1943. He quit this job to join the RCAF.

 

His place of residence is shown as Sudbury at 113 King Street.

 

He enlisted in the RCAF on March 3 1943 at the North Bay recruiting centre. On his application he indicated that he wanted to be on an aircrew. His hobbies were Hockey, Softball and Swimming.

He was 20 years old, was five feet 61/2 and weighed 135 pounds.

 

His four references were:

  • Johnny Campeau, Levack , – Rock House Foreman
  • Charlie Withers, Levack, Ont – Picker Boss
  • Aimee Labelle, Levack, – Nipper Steel Worker
  • Omer Richer, Timmins – Contractor

 

His application states that he has no outstanding qualities but seems determined to enlist as Aircrew. He is described as having a stocky, compact build.  The application states he is willing to be an air gunner. A note is made that is CAT score is 67.

His application says that he plans to become a mechanic.

 

When he joined he had no bank account and $32 of War Savings Certificates.

 

Rheal was assigned to # 2 Manning Depot in Brandon Manitoba. His rank was AC2 (Aircraftman 2nd Class).

 

 

The official Air Force Casualty notification states that he was missing (over Augsburg Germany) and presumed dead (February 26, 1944).

 

As part of the preparation of the death notice, another form was completed to indicate where parents, brothers and sisters were located:

 

  • Lionel (father) was at 97 King Street in Sudbury;
  • Leda Robineau (mother) (Malette) was in Sturgeon Falls;
  • Adrien Robineau (brother – my father) was listed as being in the RCAF in Goose Bay Labrador;
  • Leopold Robineau – (brother) – in Timmins
  • Leona Robineau (sister)
  • Gilberte Robineau (sister)
    • Leona and Gilberte are shown as living in Sudbury at 742 Mylnes Street
  • Alice Robineau (sister) – Sturgeon Falls
  • Clairette Robineau (sister) – Toronto
  • Henri and William are listed as having died young,

 

 

After Rheal had enlisted he went to Brandon Manitoba and spent three months. In June he went to Mont Joli in Quebec where he stayed till October 1943 before going to Halifax. He left for England on October 30, 1943.

On January 10, 1943 he received his Air Gunners badge.

He was assigned to the 432 Squadron on January 31, 1944 at 61 Base

 

Rheal was on his first mission on February 25/26 when his plane was shot down. Until 2010, the above is pretty well all we kew about Rheal’s life in the RCAF.

 

The original reports i read regarding the crash of Rheal’s plane during WWII implied that he survived the crash and later died in a German hospital. This is apparently not the case. After the war the RCAF did further investigations on the crewmembers who died in combat in order to find their grave sites.

 

Rheal was shot down and died on his one and only mission over Germany.

 

 

 

 

 

 

 

Report  # 1  from Library and Archives Canada:

In 1946, the RCAF , apparently made further investigations into the death of air crew members who had not returned. The memo below, received from Archives Canada, indicates that further investigation was suggested. The results of that investigation are in Report # 2.

 

 

Our File: J.91090 (R.O.)

 

Royal Canadian Air Force Ottawa, Canada 19th June, 1946

Casualty Enquiry G 1176 (P.414208/44)                                                                    American Zone

 

Halifax L? 597 was reported missing on the 25th/26th February, 1944 as the result of operations against Augsburg.

 

O-886266                  1st/Lt  A.L. Lubold                  pilot         safe J.23342 F/O A.G. Turton                 nav      safe J.25697                 F/O    R.A.Richards     A/B         safe 1561875                  Sgt.     Cannon, J.                 Hop/AG                        safe

R.220136                    Sgt.     Robineau G.E.             A/G     Missing P.D. (now J.91090 P/O)

 

1553058 Sgt. Thompson, ?.                          A/G Missing
1803536 Sgt. Bean, L.        F/E Safe

The entire crew is safe with the exception of the gunners, P/O Robineau and Sgt. Thompson. The aircraft crashed near Risstissen, (map ref. L49/x56. F/O Richards was told by the Germans that the two Air Gunners were in hospital, which was not identified, and that there was little hope for their recovery. The Germans told F/O Turton that both the Air Gunners were killed and gave Sgt. Robineau’s flying boots to him to wear. Ehingen(Map Ref. L49x46) and Ulm are also mentioned in repatriation statements, so it is possible that the hospital is located in one of those towns. It is known that the Gunners died as F/O Richards was shown their identification tags soon after he was taken prisoner.

 

In view of the conflicting statements it is suggested that enquiries be made in the vicinity of the crashed aircraft to locate the graves, in the event the information about the hospital should be incorrect.

 

(W.A.Dicks), Group Captain,

for Chief of the Air Staff.

 

Report  # 2 received from Library and Archives Canada:

The Report below is the one concerning Rheal’s death in the February 1944 crash. It should be noted that this report was done after the war. After the war, the unaccounted for casualties were not assumed to be dead. Investigators were sent to find if there was any evidence of casualties from the crash. The following is a copy of the investigation report.

 

 

 

Investigation Report

 

From: No. 3 M.R.E.U. B.A.F.O.

 

To: Air Ministry, P.4. (Cas), 73/77 Oxford Street, London

 

Date: 20th January, 1947……Investigation Officer: F/Lt. McKitrik……..Section: 17

 

A.M. File Reference: P.414208/44/RCAF Eng.               A.M/ Cas. Enquiry No: G.1176 Unit Reference:……….                        Section Reference: 17MRES/G.1176

Aircraft Type and Number: Halifax LW. 597                                                               Date and time: 0200hrs. 26.2.1944 Position of Crash: 1 1/2 km S.W. of Frankenhofen

Map Reference: Sheet N.48/X377.713 Crew………………………………………………………….Particulars of Burial

Sgt. Robineau, G.E.       A/G (Can)                                                                  Mass grave. Joint cross. No inscription Sgt. Thompson, W.                                       A/G (Eng)                             Mass grave. Joint cross. No inscription 1st Lt. Lubold A.L.                 Pilot (American)                     Safe

F/O Richards, R.A.                                                                  A/B (Canadian)                                                                                                   Safe Sgt. Cannon, J.                                 WOP/AG (English)                                 Safe F/O Torton, A.G.                                 Nav. (Canadian)                                                                                                   Safe Sgt. Bean, L.                                 F/E (English)                                 Safe

 

Cemetery and Map Reference: Cemetery at Frankenhofen. “X” 385.720. Articles Found: Nil

Any Further Action: As requested. Results of Investigation and Finding:

Exhaustive investigations in the Ersingen-Risstissen areas revealing no trace of any aircraft. I proceeded to the Rathaus Ehingen (“X” 47.67) and i examined the relevant files for the whole of Ehingen landkreis. The only incident recorded there which refers to British aircraft was a report from the Buergermeister at Frankenhofen (“X” 38.72) concerning a supposedly American 4 motored bomber which crashed near there on the night 25/26:2:1944. Heir Reisch, clerk to the Landrat, who is at this moment engaged in compiling a record of Allied Personnel buried in this area for the French Authorities, assured me that this was the only aircraft to crash at that time in the whole Ehingen area. The following is a report i took from from Hernn Eierstueck, Buergermeister of Frankenhofen: “ About 02:00 hours on the night of 25/26.2.1944 I was standing outside my home watching the air attack against Augsburg, when suddenly i noticed an

 

aircraft approaching me in flames, flying from the direction of the target. When over our village it commenced to make large descending spirals and in all it circled Frankenhofen three times before it finally plunged into the woods about one and a half kilometers S.W. of the village.

Search parties immediately went out to look for any fliers who might have parachuted in our parish and also to visit the scene of the crash. There, lying among the widely scattered wreckage two badly mutilated and charred were found but not removed. Within an hour of the crash three flyers were brought to my house, all three having been captured in the immediate neighborhood of the village. Of these three one was definitely a dark haired officer, one was a blond Sgt. and the other was presumably a Sgt. with dark hair, but i can’t be certain of this as he was wearing a white sweater. All three were tall and slender and very young, not being much more than 20 years of age.

These men spent the night in my house and about 8:00 next morning they were taken to the Rathaus where two of their comrades later joined them. Of these two, one had been brought from the village of Daechingen (“X” 39.40). This man was smaller and fatter than the others and had dark hair and i believe that he too was an officer. He arrived about 9:00 o’clock and at 10:00 o’clock the fifth man was brought from Bremelau (‘X” 33.73) and he too was said to be an officer. At 08:30 hours a party of men with an officer arrived from the Luftgau at Ersingen (“X” 57.68) and they later removed all five prisoners to the airfield at Ersingen. The officer told me that this was the only aircraft to to crash in the area during the night. Some police from Ehingen were left to guard the aircraft. The two dead airmen were buried on 3.3.1944 in the local cemetery and a few days later the complete aircraft wreckage was removed by a detachment from Ersingen.”

 

Herr Hohenlen, of Ehingen, a member of the aircraft guard when interviewed told me that he had spoken with the officer (Haupt. Maul) who came on 26.2.1944. This officer stated that the pilot was an American and there were at least two other Canadians among the prisoners so that it was commonly assumed that the aircraft was an American one operating with the RAF. The two dead airmen, who were lying near the front of the fuselage when found. From the identity tags found it was assumed they were Canadians and they were buried as such. No names were passed on to the Burgermeister and so the airmen were buried as unknown Canadians, but no inscription was placed on the wooden cross at the grave as the Burgermeister hoped to hear from the Luftwaffe at Ersingen.

 

From the above evidence it is quite apparent that this is in fact Halifax LW.597 and it is requested that the grave be now registered. Owing to vagueness in the Cas. enquiry the investigations in this case were started and completed by this section, although we have finally located the position of crash in the French zone.

 

 

Report from Stalag III – May 1944

 

The five surviving members of the crew were sent to Stalag 3 and during there stay made reports that were sent to London.

 

Rheal Robineau was shot down over Germany on the night of February 25th, 1944. Below is an extract from a Casualty Report report prepared on May 12, 1944. A few of the crew on Rheal’s plane were taken prisoner by the Germans. At Stalag Luft III they were allowed to report on the events of the flight and the status of their crew members. The full memorandum is copied below and the middle section refers to Rheal Robineau.

 

Memorandum

 

From: Mrs. Lliewellyn,                                                             To: Wing Commander A.B. Mathews Wounded, Missing and Relatives Dept.                            P.4.Cas(Can) Air Ministry

7 Belgrave Square, S.W.1                                                              73-77 Oxford St. London, W.1

 

6th December, 1944 DL/AGJ/RAF

 

I enclose copies of reports received from the Senior British Officer, North Compound, Stalag Luft III, concerning: –

 

Flight-Lieutenant A.G. Dickie J9270 Sergeant G.E.R. Robineau R220136 Sergeant C.D. Duncan R.183624.

 

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Extract from the casualty report from Senior British Officer, Stalag Luft III, dated 12th May, 1944.

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2F/Sgt. R. Lambe, Serv. No: 1339552 POW No:4192 states:

‘On the night of 9th/10th April, 1944 our aircraft was attacked by night-fighters near Horsens, Denmark. The Captain, ordered the crew to bail out as the aircraft was out of control. I was second to leave the aircraft. I was told at Dulag Luft that the bodies of F/Lt. Dickie and Sgt. Price were found in the aircraft. I did not identify the bodies of this Officer and NCO.

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F/O R. Richards Serv. No.J.25697 POW No.3585 states: “On the night of 25th/26th February 1944 we were attacked by night fighters 50 miles west of Augsburg. Our inter-communication was unserviceable after the attack and the aircraft caught fire. We bailed out over Eppingen. I was fourth to leave the aircraft. The German authorities at Dulag Luft told me that Sgt.

Thompson and Sgt. Robineau were in hospital but did not say where. They also informed me that there was little hope for their recovery.

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F/Sgt.I.Bertram. Serv. No:A.413817. POW No.4178 states:- “On the night of 20/21 April 1944 our aircraft was directly hit by flak over Cologne and attacked by night fighters after leaving the target area. Our inter-communications was unserviceable. I was fifth to leave the aircraft. At Dulag Luft I was shown some personal effects of Sgt. Casey who the German authorities said, had been killed. I did not identify his body. He is buried somewhere near Aachen. I know nothing of the date of Sergeant Dunkin.

 

There were 7 crew members on Rheal Robineau’s plane. When it was shot down in February 1944, Rheal and the other Gunner died, probably before the plane even crashed. The other five parachuted to earth (some just barely) and were captured by the Germans. They spent the rest of the war in Stalag Luft III. Stalag Luft III is the same prison from which there was a major prisoner escape that became the movie: The Great Escape. Once the war was over the returning crew members had to make statements about the crash and those statements are listed below:

 

Aircraft: Halifax III Serial No: LW-597 Code: QO-C Target: Augsburg

Pilot: Lt A. Lubold O-886266 pow Flt/engineer: Sgt L. Bean 1803536 pow Navigator: F/O A. Turton J-23342 pow Bomb Aimer: F/O R. Richards J-25697 pow

Wireless Operator: Sgt J. Cannon 1561875 pow Mid upper gunner: P/O G. Robineau J-91090 + Rear gunner: Sgt W. Thompson 1553058 + Time off: 21:40 Time down: missing

Bomb load: 40 x 30 lb and 630 x 4lb incendiaries.

 

Service File: Crashed 1.5 km south west of Frankenhofen (L48/X-377713). Witness states that an aircraft came from the direction of the target in flames at approximately 02:00 hours. When over the village it made three large descending spirals, finally crashing in the woods, 1.5 km south west of the village.

 

NAME. Bean L. F HOW MANY OPS. 1

DUTY. Flt/engineer

 

We left base, East Moor, after dark, somewhere around 21:30. Fairly cloudy weather, but clear, 3/4 moon above 10,000 feet. Only light flak was encountered until the target, but even here we seemed to be above most of it. We flew all the way at approximately 21,000 feet. We arrived at the target on time but no flares had been dropped by P.F.F so the skipper having flown over the target circled back into bomber stream. Flares were down by this time. We bombed the target and turned onto track. Approximately, half hour later, skipper asked me to check that bomb doors were isolated on the hydraulics. I went back to check, taking my log to fill in. As I plugged into the intercom, I heard the skipper warning the gunners that there were fighter flares going down ahead. As far as I remember we stayed on course and did not weave. A few minutes later, approximately 2:00 I heard a banging noise underneath and the overload tank in the bomb bay exploded. I then heard the skipper give the order to bale out and went forward and handed him his chute, as he was leaving his position. I then got my chute and went to follow him into the nose, but stayed on the steps. Later when the aircraft had dropped quite a height the wireless operator managed to open the hatch. The order of leaving the aircraft was wireless operator, pilot, navigator, bomb aimer and myself (flt/engineer). After pulling the ripcord I blacked out and remember nothing until I came to in the snow. I had no chute or harness or Mae west and 2 German landwatch with shotguns were standing around, apparently waiting for me to recover.

When the tank exploded, it blew the floor in and the flames came through. Window was being dropped. Upward firing guns.

 

 

 

NAME. Turton A. G. HOW MANY OPS. 1

DUTY. Navigator

 

Airborne 21:44 hours 25.2.44, shaken by flak crossing Schelte Islands. No known damage. Bombed target at 22,800 feet T.A.S. 237, Hdg. 060? (12 cans I.B.’s 4 lb.) at 01:22 hours 26.2.44. Bombing time was 01:18 – 01:21 hours but delayed as pilot altered course to avoid flak before the run up. Set course from target 01:23 hours, aircraft 01:28 hours to 260ET. 0140 hours – aircraft to 263ET. 01:42 hours hit in belly by unseen fighter while flying in lanes of flares. Other bombers were visible ahead, but gunners didn’t see fighters attacking from below. The pilot immediately ordered abandon aircraft. I reached for my chute on the table and was flung to the floor as we went into a spin. I got my chute on with great difficulty. Five of us were huddled on the floor in the nose, unable to move. The aircraft levelled out into a flat spin. The wireless operator and I folded the navigation bench and I opened the hatch with considerable difficulty.

Someone went out as soon as the hatch was open, then I went out. I opened the chute after counting to five then was in the air for about 20 seconds. I landed in several feet of snow.

Hearing engines, I looked up and saw the aircraft going over at about 300 feet in a wide flat turn to starboard. She was well alight from wing to tail. I could see through the fuselage. She did a half circle and crashed and exploded in woods about 3 to 5 miles off. She burned and ammo etc. exploded for half an hour.

 

NAME. Richards R. A. HOW MANY OPS. 3

DUTY. Bomb aimer

 

 

On the night of 25/26 of Feb. We were briefed for Augsburg. On crossing the coast at Over Flakke we were hit under the mid upper gunner’s turret by flak but it didn’t cause any damage. On arriving at the target we did evasive action to get out of large searchlight batteries and flak which was quite heavy on our course. We bombed the target at 01:17 hours which was 1 minute after zero hour. After proceeding from the target we were attacked by an ME-210 from underneath. He hit us in the reserve tanks and all controls were lost. The time was 01:40 hours. As soon as the kite was hit the pilot hollered to bale out as he, the navigator, wireless operator and flt/engineer and myself were thrown down in front on the escape hatch. We spun straight down all the time being unable to move due to the force, then when we were about ready for the crash the aircraft began to flatten out by itself. We quickly opened the escape hatch, the pilot  out first, then the wireless operator, then the navigator got stuck in the hatch and I had to help him out by giving a good hard push at about 800 to 1,000 feet. My chute no sooner opened and I was in a big snow bank without my flying shoes. I got up and I was faced with a number of  men and boy with shotguns all pointing them at me. I was taken to a house where I met the flt/ engineer. The rest of the crew were found within the day and then we were taken to Dulag at Frankfurt. Aircraft crashed on fire as it was going down. Window being dropped. Nitrogen petrol tanks.

 

 

 

NAME. Cannon J. HOW MANY OPS. 1

DUTY. Wireless operator

 

Take off was at 21:00 hours on Feb. 25th 1944. Everything went okay until about 15 minutes after leaving target when we were hit by fighter. To my knowledge no warning was given from gunners, so no evasive action was done. No clouds in sky. Nearest big town – Ulm. On being hit we lost control of aircraft and went into steep dive, wasn’t able to open hatch until aircraft levelled itself out at about 3,000 feet.

 

Book issued in March 2013

 Earlier this year i learned that a local historian from Frankenhofen, where the plane crashed wrote a book. I have a copy of that book. It is written in German so it will take time to get through it. He writes about the mission of February 25/26 over Augsburg. Around 1:00 am a German pilot reported having shot down an Halifax bomber. The Halifax bomber is Rheal’s since there was only one Halifax bomber shot down that night.

 

We actually know the name of the pilot who shot his plane down:

The Halifax was claimed by Fw. Rauer 3./NJG1                                               40 km. W. Augsburg:                                     Height 5.500 m. Time 01.33

 

The cover of his book has a picture of the crashed Halifax bomber. That is Rheal’s plane. It apparently had Nose art “ on the front that said “Miss Canada”

 

 

 

 

The irony

 

I learn of the crew that crashed with Rheal until quite recently.  The last two crew members died in 2007 and 2010 respectively.

One of them R. A. Richards lived no more than half an hour from my house.

 

This is Rheal tombstone in the cemetery in Durnbach Germany.

 

 

 

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Les “Noms Dit” – Michel Robineau dit Desmoulins

 

Les noms “Dit”
Michel Robineau dit Desmoulins

Mon premier ancêtre en Nouvelle France était Michel Robineau dit Desmoulins. Il est arrivé vers 1700. Plus sur lui plus retard mais d’abord je voulais me concentrer sur le “dit” nom. Pourquoi Michel Robineau est-il connu sous le nom de «Michel Robineau dit Desmoulins»?

Tout d’abord, un petit arrière-plan sur les “Dit noms”.

Les noms “Dit” ont de nombreuses origines. Beaucoup étaient à l’origine le “nom de guerre” adopté par les troupes dans une compagnie militaire spécifique.
Le mot français dit traduit en anglais au mot «said». Qu’est-ce que cela signifie ?, Eh bien, différentes choses pour différents chercheurs. Le terme dit à certains chercheurs est traduit à a.k.a., également connu sous le nom; À certains il traduit comme «surnom»; Certains le traduisent comme ‘alias’; Tandis que d’autres le traduisent comme «distinguer».

L’explication la plus populaire est que les Français de la Nouvelle-France ont pris ou ont reçu un nom dit pour se distinguer les uns des autres, en particulier dans l’armée française. Pourquoi ce type de nomenclature n’est pas également utilisé dans l’armée anglaise pour distinguer Smith et Jones, etc, ca c’est encore un mystère.

Comme dans la plupart des choses traitant de l’histoire, la question de savoir pourquoi les Français ont suivi la pratique de l’utilisation d’un “dit” nom est controversée. La raison pour laquelle il est controversé est qu’il ne semble pas y avoir des règles dures et rapides quant à quand et pourquoi les gens ont suivi cette pratique. Voici quelques-unes des raisons courantes pour lesquelles les noms sont donnés ou utilisés:

Distinguer une personne ou une famille d’une autre
Pour démontrer le point – dans une petite ville il ya deux Jean Roy qui se trouvent être des cousins ??donc, ils viennent de la même famille immédiate. Les deux sont des tailleurs, qui est l’entreprise familiale. Pour distinguer l’un de l’autre, l’un d’eux a ajouté à son nom Jean Roy dit Tailleur. L’autre a changé son nom à Jean Roy dit Le Grand parce qu’il etait grand. La distinction entre les deux n’aurait plus posé de problème.

Soldats – Décrété par la loi?
On dit souvent que les noms étaient donnés aux soldats de la Nouvelle-France pour les distinguer les uns des autres dans la même troupe. Les soldats sous un même commandant auraient pu se voir donner des noms qui commenceraient par une lettre particulière de l’alphabet, comme dans la Compagnie Dugre – les soldats ont reçu des noms qui commencèrent tous par la lettre D; Une autre troupe pourrait avoir tous eu des noms de parties du corps. Le nom dit était un identifiant. On saurait immédiatement à quelle troupe appartenait quelqu’un à cause des types de noms donnés.

Payer le respect
Certaines personnes ont pris le nom de famille de la personne qui les a élevés. Il y avait un bon nombre d’adoptions occasionnelles dans les 1600 à 1800 souvent à cause de la mère mourant pendant la naissance d’un de ses enfants. Il n’aurait pas été rare pour une femme de prendre l’enfant ou les enfants de sa sœur morte par exemple. Selon la loi française, l’enfant aurait conservé son nom de famille, mais aurait souvent ajouté au nom de son père adoptif comme un “dit nom”.

Pour montrer d’où viennent
Le préfixe standard dans un nom français montrant l’origine ou se référant à un lieu est ‘de’ comme dans Jacques de St. Dennis. Cependant, certaines personnes en Nouvelle-France ajouteraient un nom et non le nom d’un endroit ou d’un endroit tel que Henry Beauclerc dit Normandie.

Payer un hommage religieux
La population de la Nouvelle-France était catholique. Les non-catholiques n’étaient pas autorisés dans la colonie. Certains ont pris ces noms pour rendre hommage à leur saint favori comme François St-Jean ou Michel St-Pierre et autres.

La description ci-dessus a été principalement tirée de: http://www.catudals.com/2011/05/dit-dite-names.html

Il existe plusieurs autres sources qui décrivent l’utilisation de «Dit noms». Ceux-ci inclus:

The nicknames and “dit names” of French-Canadian ancestors

Http://www.francogene.com/quebec/ditnames.php

Http://freepages.genealogy.rootsweb.ancestry.com/~unclefred/DitNames.html

Http://habitantsandvoyageurs.blogspot.ca/2010/05/devils-in-dit-names.html

Au milieu des années 1800, les noms «Dit» semblent tomber de style. Pourquoi?
Les noms dit commencèrent à disparaître à l’époque de la Confédération (1867) dans les documents officiels (c.-à-d. Le recensement) sans qu’aucune loi ne soit adoptée à cet effet. Tous les dossiers étaient conservés par le clergé du Québec dans cette periode (baptême et place de l’acte de naissance). Des instructions aurait put etre envoyées assez facilement par les évêques aux curés pour cesser l’utilisation de ces noms et pour uniformiser l’utilisation du nom de famille. C’est la théorie, ett en 1850, cette méthode aurait été très efficace.

Mais maintenant, revenons à la question. Comment Michel a-t-il obtenu le nom de «Desmoulins»?

Je me suis demandé récemment pourquoi notre premier ancêtre au Canada (vers 1700) (pour la plupart d’entre nous, Robineau) a choisi Desmoulins comme nom de guerre (Michel Robineau dit Desmoulins).

Comment Michel a-t-il été identifié à Desmoulins comme étant un “dit” nom:

1) Il lui fut attribué au hasard par ses supérieurs militaires. Peut-être, mais cela réduirait cette discussion assez courte et ne serait pas aussi amusant.

2) Il représente son caractère, peut-être qu’il était un type “Don Quichotte”; C’était un type aventureux. D’après les recherches effectuées à ce jour, il semble avoir été un agriculteur vivant à Montréal, pas exactement Quixotic.

3) Il a grandi dans un quartier appelé «Desmoulins». Pas aussi farfelu qu’il n’y paraît. Michel a été baptisé à l’église Saint-Roch à Paris. Autour de l’église St. Roch il y avait une colline qui a été effectivement nivelé environ 20 ans avant sa naissance. Cette colline s’appelait “Butte des Moulins”. Donc, dans ca jeunesse ils pourraient encore appeler la région Butte Des Moulins. Ce n’est pas un grand saut pour Michel qui choisit Des Moulins comme son nom de guerre. C’est mon explication préférée. Pour plus de détails, allez à: http://fr.wikipedia.org/wiki/Butte_des_Moulins

4) Il était un fan d’un Desmoulins. Il y avait un Desmoulins qui était populaire à la fin des années 1600 autour de Paris et il a choisi ce nom. C’était une excellente possibilité pour environ dix minutes. Je pensais qu’il aurait pu prendre le nom d’un des trois chefs de la Révolution française (Camille Desmoulins) parce qu’il était un fan. Malheureusement, la Révolution française a eu lieu 60 ans après la mort de Michel Robineau dit Desmoulins en 1737.

5) C’est d’où il est venu. Michel a été baptisé à la paroisse St. Roch à Paris, mais cela ne signifie pas qu’il est venu de Paris. Il ya en fait une ville en France appelée Esmoulins. Est-il possible que, bien que Michel ait pu être né à Paris, sa famille ait pu être d’Esmoulins (à environ trois heures de Paris). Ainsi Michel Robineau d’Esmoulins serait Michel Robineau d’Esmoulins ou Michel Robineau d’Esmoulins (Desmoulins). C’est un tronçon puisque dans les années 1600 les gens ne sont généralement pas très loin d’où ils sont nés. Esmoulins est à 3 heures de Paris … aujourd’hui !. La distance est d’environ 300 kilomètres. Le voyage de 300 kilomètres au milieu des années 1600 aurait été considérablement plus de trois heures de voyage. 

6) C’était un point de repère près d’où il a vécu en Nouvelle France Ce fut une autre théorie prometteuse pour une vingtaine de minutes. La ferme de Michel était dans les environs de Montréal et son unité militaire aurait pu être à Terreborne (nord-est de Montréal). A Terreborne, il ya une île appelée “Ile des Moulins”. Mais. mes recherches indique que l’île n’a pas obtenu le nom Ile des Moulins apres 1800.

Ce sont mes théories pour le moment.

 

Roger

 

 

 

 

 

 

 

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Dit Names – Michel Robineau dit Desmoulins

The “Dit” Names
Michel Robineau dit Desmoulins

My first ancestor to Nouvelle France was Michel Robineau dit Desmoulins.  He arrived around 1700. More about him late but first I wanted to focus on the “dit” name.  Why was Michel Robineau known as “Michel Robineau dit Desmoulins”.

First, a little background on “Dit names”.

“Dit” names have many origins. Many were originally the “nom de guerre” adopted by the troops in a specific military company.
The French word dit translates in English to the word ‘said’. What does this mean?, well, different things to different researchers. The term dit to some researchers is translated to a.k.a., also known as; to some it translates as ‘nickname’; some translate it as ‘alias’; while others translates it as ‘distinguisher’.

The most popular explanation is that the French in New France took or were given a dit name as a way to distinguish themselves from one another, especially in the French military.  Why this type of nomenclature is not also used in the English military to distinguish Smith’s and Jones, etc. is still a mystery.

As in most things dealing with history, the question as to why the French followed the practice of using a dit name is controversial. The reason it is controversial is that there does not appear to be any hard and fast rules as to when and why people followed this practice. Here are some of the common reasons dit names where given or used:

To distinguish one person or family from another
To demonstrate the point – in a small town there are two John Smiths who happen to be cousins therefore, they come from the same immediate family. Both are tailors, which is the family business. To distinguish one from the other, one of them added to his name John Smith dit Taylor meaning John Smith the tailor. The other changed his name to John Smith dit Tremblay because he lived near a grove of Aspens. Aspen wood in French is Tremblay. Distinguishing between the two would have no longer posed a problem.

Soldiers – Decreed by law?
It is often said that dit names were given to soldiers in New France to distinguish one from another with-in the same troupe. Soldiers under one commander might have been given dit names which all began with a particular letter of the alphabet, such as in the Dugre Company – the soldiers were given dit names that all began with the letter D; another troupe might have all had names of parts of the body.  The dit name was an identifier. One would know immediately which troupe someone belonged to because of the types of dit names given.

To pay respect
Some people took the family name of the person who raised them. There were a fair number of casual adoptions in the 1600 to 1800 hundreds often due to the mother dying during the birth of one of her children. It wouldn’t have been uncommon for a woman to have taken-in the child or children of her dead sister for instance. The child would, according to French law, have kept their family name but often would tack on their adoptive father’s last name as a dit name.

To show where one came from
The standard prefix in a French name showing origin or referring to a place is ‘de’ as in Jacques de St. Dennis which means Jack from St. Dennis. However, some people in New France would add a dit name and not a de name of a place or location such as Henry Beauclerc dit Normandie who was the son of William the Conqueror.

Paying religious homage
The population in New France was Catholic. Non-catholics were not allowed into the colony.  Some people took dit names as a way to pay homage to their favourite saint such as François St-Jean or Michel St-Pierre and the like.

The above description was primarily taken from: http://www.catudals.com/2011/05/dit-dite-names.html

There are several other sources that describe the use of “Dit names”.  These include:

https://thediscoverblog.com/2014/01/30/the-nicknames-and-dit-names-of-french-canadian-ancestors/

http://www.francogene.com/quebec/ditnames.php

http://freepages.genealogy.rootsweb.ancestry.com/~unclefred/DitNames.html

http://habitantsandvoyageurs.blogspot.ca/2010/05/devils-in-dit-names.html

In the mid-1800’s the “Dit” names seem to fall out of style.  Why?
The dit names started disappearing around the time of the Confederation (1867) in official records (i.e. census) without any law being passed to this effect. All records were kept by the clergy in Quebec at that time (baptism in lieu of birth record) no civil marriages.. Instructions were sent by bishops to parish priests to discontinue the use of dit names and to uniformise family surname usage (at least that is the theory).  And in 1850, that method would have been very effective.

But now, back to the question.  How did Michel get the “Desmoulins” “dit” name.

I have been looking recently into why our first ancestor to Canada (around 1700) (for most of us Robineau’s) chose Desmoulins as is “nom de guerre” (Michel Robineau dit Desmoulins). I have several theories at the moment and you can also feel free to provide new ones.

The other interesting fact is that while Michel’s children would be Robineau dit Desmoulins, over time some kept the Robineau name and others kept the Desmoulins/Dumoulin name. So, we have “Desmoulins/Dumoulin relatives out there who have a common link with Michel Robineau dit Desmoulins.

How did Michel get tagged with Desmoulins as a dit name:

1) It was randomly allocated to him by his military superiors.
Could be, but that would cut this discussion pretty short and not be as much fun.

2) It represents his character, perhaps he was a “Don Quixote” type;
Was he an adventurous guy.  Based on the research done to date he seems to have been a farmer living around Montreal, not exactly Quixotic.

3) He grew up in a neighbourhood called “Desmoulins”.
Not as far-fetched as it seems.  Michel was baptized at St. Roch church in Paris.  Around the St. Roch church there used to be a hill that was actually leveled about 20 years before he was born. That hill was called “Butte des Moulins”.  So growing up they might still have been calling the area Butte Des Moulins.  It is not a big leap to Michel choosing Des Moulins as his nom de guerre.
This is my favourite explanation.
For further details go to:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Butte_des_Moulins

4) He was a fan of a Desmoulins.
There was a Desmoulins who was popular in the late 1600’s around Paris and he chose that name .
This was a great possibility for about ten minutes.  I thought he might have taken the name of one of the three leaders of the French Revolution (Camille Desmoulins) because he was a fan. Unfortumately, the French Revolution happened 60 years after Michel Robineau dit Desmoulins died in 1737.

5) That is where he came from.
Michel was baptized at St. Roch parish in Paris, but that does not mean he came from Paris. There is actually a town in France called Esmoulins. Is it possible that although Michel may have been born in Paris his family may have been from Esmoulins (about three hours from Paris). Thus Michel Robineau from Esmoulins would be Michel Robineau de Esmoulins or Michel Robineau d”esmoulins (Desmoulins). It is a stretch since in the 1600’s people did not generally move very far from where they were born.

Esmoulins is 3 hours from Paris… today!.  The distance is about 300 kilometers.  Travelling 300 kilometers in the mid 1600’s would have been considerably more than three hours of travel.  This might be a case of “Theory…Busted”

6) It was a landmark near where he lived in Nouvelle France
This was another promising theory for about twenty minutes.  Michel’s farm was around Montreal and his military unit may have been in Terreborne (north east of Montreal).  In Terreborne there is an island called “Ile des Moulins”.  Sounds great, but my research indicates that the island did not get named Ile des Moulins until the 1800’s.

This is where my theories are for the time being.

 

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